CARIBBELISE

Elise et les iles des Caraibes

Eleuthera - Leon Levy Native Plant Preserve

13/05/2015
par Elise
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La RESERVE NATURELLE LEON LEVY

La RESERVE NATURELLE DE PLANTES INDIGENES LEON LEVY

Il existe un endroit spécial que j’adore, sur l’ile d’Eleuthera (Bahamas), qui s’appelle La RESERVE NATURELLE LEON LEVY.

Eleuthera - Leon Levy Native Plant Preserve

Eleuthera – Leon Levy Native Plant Preserve

Cette RESERVE NATURELLE a été fondée par la FONDATION LEON LEVY. Elle a été développée par Shelby WHITE, la femme de LEON LEVY (un fameux financier de Wall Street) qui adorait l’environnement naturel et le mode de vie qu’il y avait sur l’ile d’Eleuthera. Après la mort de son mari, Shelby WHITE a travaillé avec le TRUST NATIONAL DES BAHAMAS pour créer cette magnifique RESERVE NATURELLE de 25 acres. C’est devenu maintenant un centre de recherche pour la médecine traditionnelle aborigène, une installation pour la propagation des plantes et des arbres indigènes et un centre d’éducation.
Les visiteurs peuvent marcher sur des kilomètres de sentiers au milieu de l’habitat naturel.

Path in the Preserve

Sentier

Sentier

Sentier

La RESERVE NATURELLE est ouverte 7 jours par semaine, de 9h a 17h.

Voici le plan de la RESERVE NATURELLE :

Plan

Il y a différentes zones au sein de la RESERVE :

– Le CENTRE D’ACCUEIL
A l’entrée de la RESERVE NATURELLE. Vous pouvez demander à avoir un tour guidé. Il y a aussi une boutique cadeaux où vous pouvez trouver toutes sortes de souvenirs. Puis, passez le CENTRE D’ACCUEIL et vous arriverez dans une magnifique cocoteraie.

Centre d'accueil

Centre d’accueil

Eleuthera - Leon Levy Native Plant Preserve

Eleuthera - Leon Levy Native Plant Preserve

– Les MANGROVES
Ces MANGROVES ont été une fois historiquement reliées à la mer (présence de la mangrove rouge qui est tolérante au sel et qui se développe telle une forêt mâture). Il y a une cascade (construite par l’homme) et une cocoteraie. Vous pouvez également voir des dolines naturelles dans les rochers. Ces dolines sont directement connectées à la mer.

Eleuthera - Leon Levy Native Plant Preserve

La PROMENADE DES MANGROVES
Vous pouvez expérimenter cet unique écosystème de l’ile et observer les quatre espèces de mangroves que l’on trouve dans les Bahamas : rouge, noire, blanche et platane occidental.

Eleuthera - Leon Levy Native Plant Preserve

La MANGROVE ROUGE : Elle pousse dans les eaux littorales mais est souvent trouvée à l’intérieur des zones humides. De longues racines supports l’aident à s’ancrer dans la vase. Cette robuste mangrove expulse le sel à travers ses feuilles qui, quand elles sont mortes, tombent dans l’eau et se décomposent. Elles forment une nourriture riche en nutriments pour les petits organismes qui, en retour, deviennent de la nourriture pour les poissons et autres animaux.

La MANGROVE NOIRE : Plus profondément à l’intérieur de l’ile, elle pousse dans la vase où il y a très peu d’oxygène. L’arbre produit de petits tubes de respiration qui agissent comme des tubas pour la plante. Ces minuscules tubes gardent la vase serrée, empêchant l’érosion et construisent le terrain graduellement.

La MANGROVE BLANCHE : Elle prospère sur une terre plus sèche. Elle possède également des tubes de respiration, et aussi des petites glandes sur ses tiges pour sécréter le sel.

Le PLATANE OCCIDENTAL : Le PLATANE OCCIDENTAL recouvert d’arbustes pousse dans des zones sèches et salées. Il produit des petits fruits marron qui ressemblent à des boutons.

– Le SENTIER DES PLANTES MEDICINALES
Plus de 200 espèces de plantes sont utilisées à des fins médicinales dans les Bahamas pour réduire l’anxiété, redonner de l’appétit, soulager les infections respiratoires, augmenter la vitalité sexuelle, et traiter l’asthme et les allergies de peau.
Ce sentier est organisé par maladie, avec des spécimens d’arbres et de plantes qui sont utilisés pour le traitement d’une maladie spécifique.

Dermatological

Dermatological

Colds and flu

Colds and flu

Strengthening teas

Strengthening teas

Aloe vera

Aloe vera

– Le SENTIER DE LA BOTANIQUE ECONOMIQUE
Ce sentier expose les plantes qui étaient d’une importance économique tout au long de l’histoire Bahamienne, incluant le sisal utilisé pour faire des cordes, et expose aussi beaucoup d’arbres importants pour la construction des bateaux dans les Bahamas primitives.

Economic uses of plants

Economic uses of plants

– Le LAC D’EAU DOUCE
Créé lorsque la pluie s’accumule dans une dépression dans un rocher ou dans le sol, les LACS D’EAU DOUCE dans les Bahamas fournissent un habitat de grande valeur pour la faune et la flore. Mais les LACS D’EAU DOUCE sont rares dans les Bahamas. Quelques lacs sont constitués d’eau douce qui flotte à la surface de profonds trous bleus qui ont été créés par l’effondrement d’une cave souterraine. D’autres LACS D’EAU DOUCE sont des piscines peu profondes qui ont été inondées durant la période des pluies, et qui s’assèchent quand la pluie est peu abondante.

Freshwater wetland

Freshwater wetland

Freshwater wetland habitat

Freshwater wetland habitat

La RESERVE NATURELLE a utilisé une citerne concrète déjà existante pour créer un LAC D’EAU DOUCE, ajoutant une niche économique importante qui autrement ne serait pas naturellement présente ici. Les plantes indigènes aquatiques supportent la diversité biologique, incluant les nombreuses espèces d’invertébrés aquatiques, d’insectes, de tortues, de grenouilles et d’oiseaux.

Freshwater wetland

Freshwater wetland

Freshwater wetland

Freshwater wetland

Freshwater wetland - Water lily

Freshwater wetland – Water lily

Freshwater wetland

Freshwater wetland

Freshwater wetland

Freshwater wetland

Freshwater wetland - Turtle

Freshwater wetland – Turtle

Freshwater wetland - Turtle

Freshwater wetland – Turtle

Freshwater wetland - Turtle

Freshwater wetland – Turtle

Le JARDIN POTAGER
La vie des LUCAYENS : Quand Christophe Colomb a atteint le Nouveau Monde, il a découvert les iles des Bahamas qui étaient déjà habitées par un groupe de gens qui s’appelaient eux-mêmes les LUCAYENS. Les LUCAYENS habitaient dans de petits villages, dirigés par un chef. Les LUCAYENS voyageaient entre les iles dans des canoës fabriqués avec de grands arbres creusés. Ils allaient d’ile en ile pour établir de nouveaux villages ou pour faire du commerce avec les autres. Leurs maisons, appelées « canaye », consistaient en des poteaux qui formaient un cercle, en un toit conique haut et avaient les côtés et le toit en chaume. Des hamacs étaient suspendus pour dormir. De petits feux de fumée étaient utilisés pour éloigner les moustiques et autres insectes volants. Des feux de cuisson étaient habituellement tenus éloignés des maisons.

Eleuthera - Leon Levy Native Plant Preserve

Les LUCAYENS faisaient pousser la majorité de leur nourriture. Le manioc (appelé aussi cassave), le maïs et les patates douces constituaient leurs produits de base. Les haricots, les gourdes et les piments étaient également plantés. L’océan fournissait les LUCAYENS avec des poissons en abondance (comme les poissons perroquets, les mérous et les vivaneaux), des conques et des palourdes. Les LUCAYENS mangeaient aussi des tortues de mer, des crabes et des « hutias » (des mammifères endémiques). La population LUCAYENNE des Bahamas à l’époque où Christophe Colomb arriva est estimée à 40 000 individus. En l’espace d’une génération, les LUCAYENS ont été exterminés en grande partie à cause de l’esclavage et des maladies européennes.

La plupart des plantes consommées utilisées aujourd’hui par les Bahamiens trouvent leurs racines dans l’histoire. Quelques arbres fruitiers sont natifs des Bahamas, mais la plupart ont été introduits par les LUCAYENS et ultérieurement par les EUROPEENS. Chaque groupe à contribué à ce que les Bahamiens mangent aujourd’hui : un mélange d’espèces natives et introduites.

Pineapples

Pineapples

Pineapples

Pineapples

Pineapple

Pineapple

Les LUCAYENS : Ils utilisaient des plantes natives des Bahamas, y compris les raisiniers, les icaquiers, les figues de Barbarie et les reynosia septentrionalis (darling plum). Beaucoup d’arbres fruitiers natifs du Mexique et d’Amérique Centrale ont été trouvés dans les Bahamas quand les EUROPEENS sont arrivés. Utilisant le large réseau de commerce des Caraïbes, les LUCAYENS ont probablement apporté avec eux les fruits et les graines des arbres caribéens. Avocats, corossols, pruniers mombins et sapotilliers figuraient parmi les arbres fruitiers transplantés par les LUCAYENS.

Les EUROPEENS : Les BRITANNIQUES et les ESPAGNOLS utilisaient les fruits des arbres qu’ils trouvaient quand ils sont arrivés et ont ajouté les plantes apportées avec eux de l’autre bout du monde. Les BRITANNIQUES ont probablement introduits les mangues (d’Inde) et les agrumes y compris les limettiers, les oranges, les citrons verts et les pamplemousses (d’Asie et de Chine). Les ESPAGNOLS ont probablement apporté les goyaves.

Mango tree

Mango tree

Mango

Mango

Les AFRICAINS : Les EUROPEENS ont rapporté des esclaves d’Afrique dans les Caraïbes et dans les Amériques. Pour alimenter les populations d’esclaves, des plantes d’Afrique ont été cultivées. Sésame, gombo, pois d’Angole, bananes plantains et café arabica pouvaient être cultivés dans ces iles chaudes et humides.

Banana trees

Banana trees

Banana tree

Banana tree

– La BOUCLE DE LA TOUR D’ETHAN
La BOUCLE DE LA TOUR D’ETHAN va vous mener jusqu’au plus haut point de la RESERVE NATURELLE. Il y a une montée abrupte à travers le taillis. Il faut compter environ 45 minutes pour environ 800 mètres de long. La Tour d’Observation trône à 8 mètres au-dessus du plus haut point de la RESERVE NATURELLE, avec une vue des alentours à 360 degrés.

Ethan's tower

Ethan’s tower

Ethan's tower

Ethan’s tower

Ethan's tower

Ethan’s tower

Ethan's tower

Ethan’s tower

Et qu’en est-il de la MEDECINE ABORIGENE ?
La pratique du brassage des écorces et des feuilles des arbres et des plantes pour faire des thés a été transmise par les esclaves africains apportés dans les Bahamas dans les années 1700. Leur tradition de fabrique de thés a perduré pendant les 5 siècles suivants. Bien que sur le déclin, cet important aspect de la culture Bahamienne existe encore dans bien des iles. Les THES et les MEDECINES ABORIGENES ont été courants sur l’ile d’Eleuthera pendant des centaines d’années.

Plus de 200 espèces de plantes sont utilisées à des fins médicinales dans les Bahamas. Les plantes sont souvent identifiées par leur nom commun qui varie d’ile en ile. Quelques noms suggèrent une origine possible. Par exemple : Le « Cinq Doigts » (Tabebuia bahamensis) (la plante du logo de la RESERVE) à cinq petites feuilles qui ressemblent à une main, tandis que « la plante de fièvre » ou citronnelle doit probablement son nom à son utilisation dans le traitement des fièvres.

Les plantes médicinales ont été utilisées pour traiter une gamme de maladies, telles que l’asthme, les allergies de peau, et la perte d’appétit, de forces ou d’énergie. Les remèdes sont concoctés à partir des feuilles, des racines, des fleurs et des fruits des plantes et des arbres. Beaucoup de médicaments modernes sont aussi dérivés des extraits de plantes.

L’étude de la MEDECINE ABORIGENE pourra, un jour peut-être, produire des traitements pour les maladies qui continuent à gangrener l’humanité.

Donc, n’hésitez pas à venir rendre une petite visite à cette RESERVE NATURELLE. Vous passerez un bon moment là-bas et vous apprendrez beaucoup de choses intéressantes !

Lien vers le site internet :
http://www.levypreserve.org/home

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30/04/2015
par Elise
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Les OISEAUX MOQUEURS des BAHAMAS

Il y a une espèce d’oiseaux très répandue dans les Bahamas, ce sont les OISEAUX MOQUEURS, et en particulier, les OISEAUX MOQUEURS DES BAHAMAS !

Parmi cette espèce, il y en a un qui nous a adoptés ! Je lui ai donné un petit nom : PASCAL. Il vient tous les jours, plusieurs fois par jour, nous faire la sérénade, qui est la plupart du temps, accompagnée par une petite danse.

Je vous présente donc mon petit PASCAL :

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PASCAL

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PASCAL

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PASCAL

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PASCAL

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PASCAL

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PASCAL

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PASCAL

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PASCAL

A présent, il est temps de parler plus en détail des particularités des OISEAUX MOQUEURS.

IDENTIFICATION : Les OISEAUX MOQUEURS sont polyglottes. Ils ont une couleur dominante qui est le gris foncé (dos, capuchon et épaules). Le menton et la gorge sont blanc grisâtre. Le ventre est gris. Le dessous des ailes est blanc grisâtre. L’iris varie du jaune vert pâle au jaune. Le bec est noir avec une légère nuance de brun à la base. Leur taille est d’environ 28 cm, leur envergure de 31 à 35 cm, leur poids de 45 à 58 g. Leur longévité est de 20 ans !

HABITAT : Les OISEAUX MOQUEURS fréquentent les zones de buissons clairsemés, les terres agricoles abandonnées, les lisières de forêts, et toutes sortes de contrées ouvertes.

DISTRIBUTION : Les OISEAUX MOQUEURS sont endémiques d’Amérique du Nord. Ils sont présents sur tout le territoire des Etats-Unis, partout où ils trouvent des habitats qui leur conviennent. Ils sont également présents aux Antilles et dans les Bahamas.

COMPORTEMENTS : Les OISEAUX MOQUEURS sont des oiseaux familiers que l’on peut observer à tout loisir. Ils passent une grande partie de leur temps à terre, courant et sautillant, mais ils aiment également rester sur les sommets des arbres les plus hauts. Bien qu’ils chassent parfois à faible hauteur dans les airs, ils capturent la plupart de leurs proies sur le sol.
Les OISEAUX MOQUEURS sont habituellement monogames.

CHANT : Leur chant, composé d’une série de puissantes notes musicales, subit d’énormes variations. Il dure souvent pendant un long moment et il incorpore de nombreuses imitations d’autres espèces. Chaque individu possède son répertoire particulier et seules quelques bribes sont communes. Les 2 sexes chantent. Les OISEAUX MOQUEURS chantent avec goût, avec art ; ils ont l’habitude de préluder, en s’élevant les ailes étendues, puis ils retombent la tête en bas, au point d’où il est parti ; ils recommencent alternativement ce mouvement, tout en lançant leurs notes pures, et c’est ce qui a permis à quelques observateurs de dire qu’ils mêlaient la danse à leurs chants.

Voici le lien vers la vidéo que j’ai faite de lui durant un de ses « shows » :
PASCAL

REGIME : Les OISEAUX MOQUEURS sont omnivores. Ils consomment des arthropodes, des coléoptères, des fourmis, des guêpes, des abeilles, des sauterelles, des vers de terres et parfois des petits lézards. Ils ingurgitent également des matières végétales en particulier des baies.

Eleuthera - Sand dollar

12/04/2015
par Elise
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Les DOLLARS DES SABLES

Ce matin, Scott et moi sommes partis nous balader sur la plage comme nous le faisons tous les jours depuis une semaine. C’est devenu un de nos rituels. Et la pêche a été très bonne. Nous avons trouvé 5 « dollars des sables » sur la plage à marée basse. Aussi, je me suis demandé ce qu’était exactement un « dollar des sables » ? J’en ai vu partout dans les Bahamas ou bien dans les Iles Turques et Caïques, mais je ne me suis jamais posé la question de savoir d’où ils pouvaient bien provenir. Donc, j’ai fait quelques recherches.LES DOLLARS DES SABLES (de l’ordre des Clypéasteroïdes) sont des oursins irréguliers de forme aplatie, généralement discoïde. LES DOLLARS DES SABLES sont apparentée à des oursins de mers, des concombres de mer et des étoiles de mer.

Eleuthera - Sand dollar

LES DOLLARS DES SABLES tiennent leur nom, non pas par leur valeur, mais par leur apparence. Quand le squelette (appelé « test ») d’un DOLLAR DES SABLES mort s’échoue sur la plage, il est généralement d’un blanc lumineux, car il a été blanchi par le soleil. Il y a longtemps, les gens qui trouvaient ces DOLLARS DES SABLES morts sur la plage pensaient qu’ils ressemblaient à des vieilles pièces espagnoles ou à des vieux dollars américains. C’est pourquoi ils les ont appelé les DOLLARS DES SABLES.

Quand LES DOLLARS DES SABLES sont vivants, ils habitent dans des eaux peu profondes des zones côtières, dans le sable. A la différence des DOLLARS DES SABLES morts, les DOLLARS DES SABLES vivants sont souvent d’une couleur verte, violette ou bleue. Certaines personnes pensent que les DOLLARS DES SABLES vivants ressemble à des petits gâteaux crépus.
Eleuthera - Sand dollar

Les DOLLARS DES SABLES vivants sont recouverts d’un épais tapis de poils veloutés (des radioles) qui leur permettent de progresser dans le sable mais aussi de créer un courant qui amène les sédiments jusqu’à l’orifice buccal.
Eleuthera - Sand dollar

Les DOLLARS DES SABLES rampent au fond de l’océan à l’aide de leur bouche vers le sol, et mangent des particules de nourriture microscopique. La plupart des DOLLARS DES SABLES vit entre 8 et 10 ans. L’âge d’un DOLLAR DES SABLES peut être déterminé en comptant les anneaux de croissance sur les plaques de leur squelette.

La face aborale des DOLLARS DES SABLES est ornée d’une « fleur » à 5 pétales, qui sont en fait les ambulacres. C’est à cet endroit que sont situés les pieds tubulaires. En plus d’aider les DOLLARS DES SABLES à se mouvoir, ces pieds tubulaires aident à amener directement la nourriture trouvée au fond de l‘océan dans la bouche des DOLLARS DES SABLES.

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16/10/2014
par Elise
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LES RASCASSES VOLANTES : Attention INVASION !

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L’histoire des RASCASSES VOLANTES est un excellent exemple de succès qu’une espèce invasive peut avoir quand les conditions sont juste parfaites pour sa propre survie.

Natifs des régions Indo Pacifiques et de la Mer Rouge, ces poissons venimeux sont des poissons d’aquarium très populaires et sur les neuf différentes espèces, les RASCASSES VOLANTES rouges (Pterois volitans) et les RASCASSES VOLANTES communes (Pterois) furent accidentellement introduites dans l’océan atlantique au sud de la Floride, au début des années 1990.

Aujourd’hui, on peut trouver des RASCASSES VOLANTES aussi bien au nord (Maine), qu’au sud (Venezuela), qu’à l’est de la Barbade et elles ont même été vues au large de la Louisiane dans le Golfe du Mexique.

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En mangeant une large variété de poissons, de crustacés et de mollusques, les RASCASSES VOLANTES sont capables de consommer des proies aussi grandes que la moitié de leur taille. Leur régime inclut des espèces telles que des jeunes mérous, des vivaneaux, des labres et beaucoup de poissons des récifs, incluant des brouteurs et des nettoyeurs, tous ceux qui sont importants pour conserver les océans et les récifs sains.

LionFish

Les RASCASSES VOLANTES peuvent vivre jusqu’à 15 ans, peuvent grandir jusqu’à 18 cm par an, peuvent commencer à se reproduire dès qu’elles atteignent l’âge de 6 mois et peuvent pondre jusqu’à 15 000 œufs par mois. Ce modèle de reproduction, ainsi que le fait qu’il n’y ait pas de prédateurs naturels pour les RASCASSES VOLANTES dans ces eaux-là (laissant alors l’être humain comme étant la seule réponse pour l’éradication des RASCASSES VOLANTES), signifie que la population des RASCASSES VOLANTES va continuer de se développer et de se multiplier à un rythme insoutenable. Les effets sur l’environnement de ce prédateur vont probablement se répandre et dévaster l’écologie naturelle des récifs des Bahamas.

La méthode la plus efficace pour éradiquer les RASCASSES VOLANTES est de les chasser au harpon. C’est légal dans les Bahamas et fortement efficace de tirer sur les RASCASSES VOLANTES avec des fusils sous-marin pendant que vous plongez en apnée. Les poissons sont généralement très faciles à chasser, car ils ont tendance à faire du surplace comme des hélicoptères au-dessus des récifs peu profonds. Cependant, beaucoup de plongeurs ont observé que les RASCASSES VOLANTES apprennent vite et peuvent devenir plus coriaces pour les plongeurs avec des fusils sous-marins. Le seul vrai danger provient des épines dorsales des poissons. Bien qu’une piqure d’une RASCASSE VOLANTE ne soit pas fatale pour les humains, comme n’importe qu’elle piqure, elle peut être douloureuse et un gonflement peut apparaitre dans la zone affectée.

Le terme « venimeux » a créé un certain désintérêt pour la consommation personnelle de RASCASSES VOLANTES. Cette idée fausse est fâcheuse car, comme beaucoup le savent, la meilleure solution à long terme pour contrôler le développement des RASCASSES VOLANTES est de les voir pourchassées par des pêcheurs professionnels et consommées par le public. Cependant, les RASCASSES VOLANTES sont de très petits poissons, une livre en moyenne, aussi la quantité de travail nécessaire pour attraper, nettoyer et préparer les poissons n’est pas intéressante pour les pêcheurs professionnels aux prix actuels (le carburant dans les Bahamas est presque 6 dollars par gallon). On espère que les RASCASSES VOLANTES, qui ont une chair délicate et attirante vont monter en popularité parmi les consommateurs.

Nettoyer les RASCASSES VOLANTES n’est pas difficile, mais les manipuler est plus facile quand on utilise les outils adéquats et un peu de sens commun. Les RASCASSES VOLANTES appartiennent à la famille des poissons scorpions aussi il est important d’éviter leur épines venimeuses. On le fait mieux avec une bonne paire de gants de protection et des ciseaux de cuisine. Une fois que le poisson est mort, il suffit simplement de couper toutes les épines. Une fois retirées, il n’y a qu’une toute petite chance d’être piqué. Vous pouvez cuire le poisson en entier ou bien en filet, comme n’importe quel autre poisson. Petites mais délicieuses, les RASCASSES VOLANTES sont très gouteuses et un excellent choix pour les « ceviches » (marinades) avec des oignons doux, des tomates de vignes mures, des herbes du jardin, du citron vert et du piment, selon votre goût.

Les épines venimeuses : les RASCASSES VOLANTES ont deux sillons sur chaque épine. Ces sillons sont remplis avec du tissu cellulaire qui produit du venin. Après que l’épine ait percé la peau, les glandes du venin libèrent une puissante neurotoxine qui passe au travers des sillons jusqu’à la plaie. Les premiers gestes de secours pour une piqure de ce type sont de prendre un antidouleur et de tremper la plaie dans de l’eau chaude. Puis il faut consulter un docteur le plus tôt possible.

Light House Beach

27/09/2014
par Elise
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Eleuthera (Bahamas) et ses plages spectaculaires

ELEUTHERA est une île qui se trouve dans les Bahamas. Elle est très longue (environ 180km) et très étroite (environ 2km). Son nom vient du grec et signifie « libre ». Sa population est d’environ 8 000 personnes.

Map of eleuthera

ELEUTHERA est réputée pour ses plages qui sont spectaculaires. Elles sont en effet très nombreuses et certaines sont très difficiles à trouver.

Map of beaches

Mon mari et moi avons déjà à ce jour visité de nombreuses plages d’ELEUTHERA, et voici mon classement :

#1 : POPONI BEACH (côté océan atlantique)
Les paysages y sont merveilleux. L’eau est claire et tellement agréable à nager. Bon snorkeling
Poponi Beach
Poponi Beach
Poponi Beach
Poponi Beach

#2 : FRENCH LEAVE BEACH (côté océan atlantique)
Elle donne dans POPONI BEACH. Elle est très longue et il est possible de nager partout. Bon snorkeling
French Leave Beach
French Leave Beach
French Leave Beach

#3 : GAULDING CAY BEACH (côté lagon)
Les paysages sont aussi magnifiques. Vous pouvez nager facilement un peu partout. Bon snorkeling
Gaulding Cay Beach
Gaulding Cay Beach
Gaulding Cay Beach
Gaulding Cay Beach

#4 : BEN BAY BEACH (côté lagon)
Magnifique petite plage en forme de croissant. Paysages magnifiques. Bon snorkeling
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Ben Bay Beach
Ben Bay Beach

#5 : LIGHTHOUSE BEACH (côté lagon)
Cette plage se trouve à l’extrême sud de l’île. Très peu de personnes s’y rendent, ce qui fait que cette plage reste intacte, sauvage et vraiment très belle. Snorkeling non testé
Light House Beach
Light House BeachLight House Beach

Bien sûr, il y a plein d’autres plages telles que :
SAVANNAH SOUND
Savannah Sound
Savannah Sound

TARPUM BAY
Tarpum Bay
Tarpum Bay

WINDING BAY
Winding Bay
Winding Bay
Winding Bay

CAPE ELEUTHERA
Cape Eleuthera

AIRPORT BEACH
Airport Beach
Airport Beach

RAINBOW BAY BEACH
Rainbow Bay
Rainbow Bay

LOVERS BEACH
Lovers Beach
Lovers Beach
Lovers Beach
Lovers Beach
Lovers Beach

HOLIDAY BEACH
Holiday Beach
Holiday Beach
Holiday Beach

SURFERS BEACH
Surfers Beach
Surfers Beach
Surfers Beach
Surfers Beach
Surfers Beach

TWIN BEACH
Twin Beach
Twin Beach

CURRENT BAY BEACH
Current Bay Beach
Current Bay Beach

CURRENT CLUB BEACH
Current Club Beach
Current Club Beach
Current Club Beach

NORTH BEACH
North Beach
North Beach
North Beach

Il n’y a que l’embarras du choix ! Venez donc piquer une tête !